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Largement traitée par les médias, la crise sanitaire actuelle rencontre également un écho important sur internet. Néanmoins, la vigilance est de mise, car les fausses informations sont nombreuses.

À chaque sujet médiatiquement fort, son lot de désinformations : sans surprise, le Covid-19 n’échappe pas à la règle. Rumeurs, tentatives de manipulation, théories du complot… la liste des contenus douteux circulant actuellement sur le web est longue. Y compris sur les réseaux sociaux, où les fake news (fausses nouvelles ou « infox », en français) se propagent comme une traînée de poudre. Alors, comment discerner le vrai du faux ?

Pour démasquer les fake news, posez-vous les bonnes questions

Lorsque vous naviguez sur le web, accordez-vous le temps nécessaire pour évaluer la qualité et la pertinence de l’information que vous consultez.

À ce titre, interrogez-vous non seulement sur l’identité de l’auteur d’un contenu (qui est-il ? Est-il légitime de se prononcer sur le sujet ? Et quel est son objectif ?), mais aussi sur l’origine de l’information diffusée (de quand date-t-elle ? Est-elle également relayée par des sites institutionnels ou officiels ?). Enfin, méfiez-vous si l’auteur ne cite pas ses sources ou si vous repérez des incohérences au sein d’un article : loin d’être un détail sans importance, cela devrait éveiller vos soupçons quant à la fiabilité du contenu !

Des réflexes, qu’il convient également d’adopter lorsque vous consultez les réseaux sociaux et, à plus forte raison, avant de partager des informations par ce biais.

Bon à savoir : pour lutter contre l’afflux de fake news liées au Covid-19, Facebook a récemment mis en place un nouveau système d’alerte. Elaboré avec l’appui d’une soixantaine d’organismes spécialisés dans la vérification de l’information (dont l’AFP), il permet d’avertir les utilisateurs lorsqu’ils consultent, partagent ou commentent des contenus douteux en lien avec l’épidémie.

Face à la désinformation, appuyez-vous sur les sites spécialisés

Autre possibilité pour repérer les fausses informations : consultez les sites internet spécialisés dans le « fact-checking », autrement dit la vérification des faits. Leur mission : décortiquer les rumeurs et traquer les « infox » pour limiter leur propagation sur le web. En voici quelques exemples :

• la plate-forme « Vrai ou fake », éditée par France Info, qui rassemble notamment des contenus produits par Arte, l’INA, France Télévisions, Radio France et TV5 Monde ;
• la rubrique « Les Décodeurs », alimentée par les journalistes du quotidien Le Monde ;
• le moteur de recherche « CheckNews.fr », développé par le journal Libération ;
• le portail « AFP Factuel », regroupant les vérifications faites par les collaborateurs de l’AFP.

Des bonnes pratiques qui peuvent permettre à tout un chacun de lutter efficacement contre la désinformation : dans la vie de tous les jours et, a fortiori, face à la crise sanitaire actuelle.

Pour en savoir plus sur le sujet et obtenir des conseils complémentaires pour démasquer les fausses informations, n’hésitez pas à consulter également ce petit guide publié par le gouvernement.

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Les réponses à vos questions

Le salarié est placé en position d'activité partielle s'il subit une perte de rémunération causée soit par la fermeture temporaire de tout ou partie de l'établissement, soit par la réduction de l'horaire de travail en deçà de la durée légale de travail (35 heures hebdomadaires) ou conventionnelle lorsque celle-ci est inférieure à la durée légale de travail.
L'employeur doit avoir accompli les démarches l'autorisant à instaurer l'activité partielle, notamment :

  • dans les entreprises de plus de 50 salariés, consultation du CSE
  • dans tous les cas, demande préalable d’autorisation d’activité partielle

La demande est réalisée en ligne via le portail dédié : Activité partielle emploi Gouv.
Les entreprises doivent déposer leur demande d’activité partielle dans un délai de 30 jours avec effet rétroactif.

Le télétravail est la règle impérative pour tous les postes qui le permettent.

Les gestes barrière et les règles de distanciation au travail sont impératifs. Les entreprises sont invitées à repenser leurs organisations pour :

  • limiter au strict nécessaire les réunions :
    • la plupart peuvent être organisées à distance ;
    • les autres doivent être organisées dans le respect des règles de distanciation ;
      • limiter les regroupements de salariés dans des espaces réduits
      • les déplacements non indispensables doivent être annulés ou reportés
      • l’organisation du travail doit être au maximum adaptée, par exemple la rotation d’équipes

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