kpmg-pulseÊtre rappelé
kpmg-pulseDevis gratuit
Prochainement, l’application de géolocalisation développée par Google permettra aux utilisateurs de vérifier si le lieu dans lequel ils comptent se rendre est adapté aux personnes en fauteuil roulant.

Alors que le nombre de personnes en fauteuil roulant s’élève aujourd’hui à plus de 130 millions dans le monde, l’application de géolocalisation Google Maps a récemment annoncé le déploiement d’une nouvelle fonctionnalité dédiée aux personnes à mobilité réduite. L’objectif : permettre aux utilisateurs concernés de vérifier, en un coup d’œil, si le lieu dans lequel ils comptent se rendre leur est effectivement accessible.

Intégrer le critère d’accessibilité dans les requêtes

Alimentée grâce aux données renseignées à la fois par les gérants d’établissements (commerces, restaurants, pharmacies…) et par les internautes volontaires, la nouvelle fonctionnalité, baptisée « Lieux accessibles », pourra s’activer via le menu « Paramétrages » de l’interface utilisateurs.

Dès lors, lorsque l’utilisateur formulera une requête sur Google Maps (par exemple : « Restaurant à La Rochelle »), l’application lui fournira la liste des établissements situés dans le périmètre défini et répondant au critère d’accessibilité.

Précision : les établissements disposant d’une entrée accessible aux personnes handicapées seront également indiqués, dans l’application, par une icône représentant un fauteuil roulant.

Par ailleurs, en consultant la fiche établissement d’un lieu sélectionné dans la liste, l’internaute pourra également vérifier si l’endroit dispose de sièges, de toilettes ou encore d’un parking aménagé pour les personnes à mobilité réduite.

D’ores et déjà lancée en Australie, au Japon, au Royaume-Uni et aux États-Unis, la nouvelle fonctionnalité dédiée aux personnes à mobilité réduite devrait, selon Google Maps, être prochainement déployée dans d’autres pays.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.blog.google

kpmg-pulse Retour aux articles

__ A lire aussi

Les réponses à vos questions

Le salarié est placé en position d'activité partielle s'il subit une perte de rémunération causée soit par la fermeture temporaire de tout ou partie de l'établissement, soit par la réduction de l'horaire de travail en deçà de la durée légale de travail (35 heures hebdomadaires) ou conventionnelle lorsque celle-ci est inférieure à la durée légale de travail.
L'employeur doit avoir accompli les démarches l'autorisant à instaurer l'activité partielle, notamment :

  • dans les entreprises de plus de 50 salariés, consultation du CSE
  • dans tous les cas, demande préalable d’autorisation d’activité partielle

La demande est réalisée en ligne via le portail dédié : Activité partielle emploi Gouv.
Les entreprises doivent déposer leur demande d’activité partielle dans un délai de 30 jours avec effet rétroactif.

Le télétravail est la règle impérative pour tous les postes qui le permettent.

Les gestes barrière et les règles de distanciation au travail sont impératifs. Les entreprises sont invitées à repenser leurs organisations pour :

  • limiter au strict nécessaire les réunions :
    • la plupart peuvent être organisées à distance ;
    • les autres doivent être organisées dans le respect des règles de distanciation ;
      • limiter les regroupements de salariés dans des espaces réduits
      • les déplacements non indispensables doivent être annulés ou reportés
      • l’organisation du travail doit être au maximum adaptée, par exemple la rotation d’équipes

Consulter l’intégralité de la FAQ kpmg-pulse

Vous n’êtes pas seuls

KPMG a mis en place un dispositif spécifique d’accompagnement, immédiatement activable pour préserver votre entreprise. Nos experts se tiennent à votre écoute pour vous soutenir sur la durée.

Contactez-nous kpmg-pulse

Restez connectés sur nos réseaux KPMG Pulse pour ne rien rater de l’évolution du COVID-19

kpmg-pulse