kpmg-pulseÊtre rappelé
kpmg-pulseDevis gratuit

Dernière mise à jour le 24/03/2020 à 12h00

Quel objectif ?

Depuis plusieurs jours, les régions mettent en place des mesures de protection afin de lutter contre l'épidémie de coronavirus Covid-19.

Quelles mesures ?

Auvergne-Rhône-Alpes

Le Président de la Région Laurent Wauquiez a annoncé :

  • un fonds d’aide d’urgence à hauteur de 100 millions d’euros pour les entreprises.
  • un fonds d’urgence de 20 millions d’euros pour accompagner les hôpitaux et les professionnels de santé. La Région mobilise aussi les entreprises qui veulent lutter contre la pénurie de matériels nécessaires aux soignants et plus généralement aux gestes barrière.
  • un refinancement de trésorerie de 10 000 €.
  • des prêts à taux zéro, remboursables sur deux ans, pour lesquels la Région se portera caution.

Liens utiles :


Bourgogne-Franche-Comté

  • Le fonds débloqué par l’Etat avec les régions se traduira en région Bourgogne-Franche-Comté par un versement de 1 500 euros à plus de 20 000 entrepreneurs du territoire fragilisés par la baisse de leur activité provoquée par l’épidémie de Covid-19. Ces aides s’adressent aux entreprises qui réalisent moins d’un million d’euros de chiffre d’affaires et emploient moins de dix salariés. Elles seront éligibles à ce dispositif à la condition que leur activité ait été stoppée, ou que leur chiffre d’affaires ait chuté de 70 % au mois de mars (par rapport à mars 2019).
  • La Présidente de la Région, Marie-Guite Dufay, a annoncé la participation immédiate de la collectivité à hauteur de 10 millions d’euros à renouveler si nécessaire en cas de prolongation de la crise sanitaire. A noter que le tissu économique de la région, composé, en Bourgogne-Franche-Comté, à 80 % de TPE.

80 millions d’euros seront mis à disposition des entreprises pour pallier les problèmes de trésorerie immédiate par trois biais :

  • la garantie.
  • le prêt Rebond pour les secteurs les plus impactés.
  • le différé de remboursement de toutes les avances remboursables.

Autres mesures :

  • aucune pénalité de retard dans les marchés publics.
  • le maintien des paiements aux entreprises.
  • le maintien de la rémunération des demandeurs d’emplois entrés en formation régionale, en cas de suspension de celle-ci.

Liens utiles :


Bretagne

En complément des mesures déjà annoncées par le gouvernement et Bpifrance pour les entreprises, la Région prend les dispositions suivantes :

  • accès au crédit facilité par la mobilisation du fonds de garantie Région/Bpifrance pour les entreprises dont l’activité subit un ralentissement dû à l’épidémie.
  • possibilité de geler et de revoir l’échéancier des remboursements d’avances remboursables régionales pour les entreprises concernées.
  • annulation des pénalités de retard pour les entreprises bénéficiaires de marchés publics, ou de délégation de services publics, dont la réalisation est impactée par l’épidémie (telles que des difficultés d’approvisionnement ou de continuité d’activités).
  • accompagnement des entreprises qui souhaitent relocaliser une partie de leurs activités ou de leurs achats.
  • soutien aux autocaristes qui effectuent le transport scolaire pour la Région par le maintien de leur financement forfaitaire en cas d’annulations dues à l’épidémie.
  • accompagnement des organismes de formation professionnelle, stagiaires et bénéficiaires des bourses sanitaires et sociales par l’ajustement des soutiens régionaux afin d’éviter toute pénalisation financière causée par l’annulation temporaire des formations.
  • soutien aux associations et aux manifestations annulées (culture, sport, tourisme etc.).

Les mesures annoncées seront présentées au vote des élu.e.s lors de la prochaine commission permanente, lundi 23 mars.


Liens utiles :


Centre-Val de Loire

Dans le prolongement des mesures mises en place par l’Etat, la Région va intervenir pour répondre mieux encore aux besoins des entreprises :

  • participation de la Région au fonds national de solidarité à hauteur de 10 millions d’euros pour assurer aux TPE et PME un versement forfaitaire de 1 500 € et l’accompagnement spécifique des entreprises en grande difficulté.
  • en dehors du fonds de garantie créé par l’Etat pour ceux qui ne pourraient plus faire face à leurs échéances bancaires, le Centre-Val de Loire va directement injecter 15 millions d’euros dans le tissu économique local (annonce du 17 mars) .
  • mise en place d’un "Prêt CAP Rebond", pour soutenir les entreprises rencontrant des difficultés conjoncturelles liées à une baisse d’activité ou à une perte de chiffre d’affaires afin de contribuer au maintien de leur trésorerie pendant cette période de crise pour 1 million d’euros générant 5,4 millions d’euros de soutien.
  • déblocage d’une enveloppe de 2 millions d’euros pour notre fonds de prévention des difficultés d’entreprises.
  • report de 6 mois des échéances de remboursement correspondant aux avances faites par la Région, soit un différé de remboursement de près de 2 millions d’euros au total.

Liens utiles :


Corse

Déclaration de Jean-Guy Talamoni, le Président de l'assemblée de Corse

Une réunion avec le Premier ministre, les ministres de l'Economie, du Budget et du Travail s'est tenue dans l'après-midi (19 mars) par visioconférence pour évoquer les réponses économiques à la crise sanitaire. Parmi les grandes lignes proposées par le gouvernement pour limiter la crise, figurent le chômage partiel, le gel des crédits et des loyers pour les entreprises et le report des réformes.

"Ces dispositifs sont inadaptés à notre tissu économique", a relevé Jean-Guy Talamoni, le Président de l'assemblée de Corse. Dans l'île, 96 % des entreprises sont en effet des TPE. "Le fonds de solidarité qui prévoit en mars une enveloppe d'un milliard d'euros cofinancé par l'Etat et les régions auprès d'entreprises réalisant un chiffre d'affaires de moins d'un million d'euros et ayant enregistré des pertes d'au moins 70 % ne répond ni à l'urgence sociale, ni à son ampleur inédite", a réagi l'élu indépendantiste par voie de communiqué, qui estime que "1 500 euros par entreprise ne sauraient répondre aux besoins". Demandant la révision de ces critères, il propose l'abaissement de ce pourcentage à 50 % et l'effacement des charges, plutôt que leur report, tout en soulignant la nécessité d'un "dispositif territorial pour accompagner les acteurs économiques."
La Tribune 19 mars 2020 (Corse : la continuité territoriale maintenue, malgré la crise sanitaire).

Le site de la CCI Haute-Corse annonce :
Au-delà des mesures nationales, nous travaillons à des mesures complémentaires au plan régional qui vous seront communiquées dans les jours qui viennent.
www.ccihc.fr

Liens utiles :


Grand Est

La Région a rappelé que des outils concrets sont mis en place au niveau national :

  • étalement des créances bancaires et des échéanciers de remboursements d’aide auprès de la Région et de Bpifrance (Bpifrance et Région).
  • garantir un crédit bancaire et un découvert bancaire via le Fonds de garantie " Renforcement de la Trésorerie CORONAVIRUS" (Bpifrance).
  • garantir la mise en place ou le renouvellement de lignes de crédit court terme confirmé via un Fonds de garantie Ligne de Crédit Confirmé CORONAVIRUS (Bpifrance), – financement de la trésorerie via un prêt Rebond (Région et Bpifrance).
  • financement de la trésorerie via prêt Atout (Bpifrance) .

En complément, la région Grand Est - particulièrement touchée par le Covid-19 – a annoncé :

  • qu’elle allait mobiliser 15 millions d’euros (ou 25 millions selon les sources) pour financer des "prêts rebonds" afin de soutenir les entreprises en difficultés conjoncturelles liés à la baisse d’activité ou à une perte de chiffre d’affaires et leur permettre de contribuer au maintien de leur trésorerie pendant la période de crise. La région mobilisera dans un premier temps 25 millions d’euros.
  • la mise en place d’un "Pacte de relocalisation". Une mesure qui vise à encourager, aider et accompagner les entreprises qui souhaitent rapatrier une partie de leur chaîne d’approvisionnement en région. Accompagnement via les agences de développement économique du territoire et des prestataires externes ; financement pour aider ces entreprises à absorber les coûts liés à cette opération de relocalisation.

Liens utiles :


Hauts-de-France

La Région Hauts-de-France déploie le plan de soutien suivant, en faveur des commerçants, artisans et entreprises régionales :

  • mobilisation de 50 millions d’euros pour renforcer directement la trésorerie des entreprises. Ce budget alimentera les aides directes régionales dédiées aux entreprises en difficulté : Fonds de Premiers Secours, Hauts-de-France Prévention, avances remboursables régionales (pour 30 millions d’euros) et des capacités de prêts supplémentaires à la Bpifrance (20 millions d’euros).
  • doublement des capacités de garanties afin de favoriser l’octroi de prêts par les banques (permettant de garantir 230 millions de prêts sur la période).
  • jusqu’au 31 octobre 2020, de manière exceptionnelle, pour les entreprises impactées par la crise liée au Covid-19, les dispositifs régionaux seront assouplis afin de permettre un renforcement rapide de leur trésorerie. Ceci notamment via des taux à 0 %, des allongements de remboursement (jusqu’à 6 ans) et des différés de remboursement supplémentaires.
  • réaménagement des créances régionales : report d’échéances auprès de la "commission de recouvrement" mise en place par la Région Hauts-de-France.
  • Le dispositif entre en action dès le 12 mars, avec de premiers versements qui pourront intervenir au début du mois d’avril.


Liens utiles :


Ile-de-France

Sur son site la région Ile-de-France annonce 9 mesures pour répondre aux questions des entreprises franciliennes, mais dont certaines sont un rappel des mesures nationales (Bercy, BpiFrance, etc.).
Celles portées par la région :

  • aide aux TPE, indépendants, micro-entrepreneurs, de moins de 1 million d’euros de chiffre d’affaires ? État et Régions créent un fonds de solidarité d’1 milliard d’euros : l’État apporte 750 millions d’euros. La Région Île-de-France apporte 76 millions d’euros, près du tiers de la contribution de l’ensemble des Régions (250 millions d’euros).
  • la Région Île-de-France et Bpifrance garantissent les prêts de trésorerie des TPE et PME jusqu’à 90 %..
  • modalités pour les garanties de prêts aux PME.
  • garantie zéro pénalité de retard dans le cadre des marchés publics et paiement à moins de 30 jours par la région IdF. Tous les fournisseurs et prestataires de la Région seront traités à moins de 30 jours. La Région Île-de-France traite également ses subventions à moins de 30 jours.
  • à plus long terme : Le Pack relocalisation de la Région Île-de-France.

Valérie Pécresse : la région a ouvert un numéro d’appel unique régional (01 53 85 53 85) pour recueillir les demandes d’aides financières des cabinets médicaux et infirmiers libéraux, des PME/TPE en difficulté, des associations humanitaires. Les appels sont redirigés vers l’une des 4 cellules d’urgence : entreprises, personnels de santé, Associations sociales, associations culturelles.


Liens utiles :
  • Page dédiée aux mesures pour les entreprises : iledefrance.fr
  • Brochure Aides aux entreprises : iledefrance.fr
  • Cellule dédiée de la Région Île-de-France : des conseillers sont à votre service pour vous guider afin de bénéficier de ces mesures exceptionnelles :
    - Tél. 01 53 85 53 85 (du lundi au vendredi de 9h à 18h).
    - Mail : covid-19-aidesauxentreprises@iledefrance.fr
  • Fil Twitter de la Région : twitter.com
  • Fil Twitter de la Présidente de la Région : twitter.com


Normandie

La Région a décidé d’optimiser les outils financiers déjà existants, en lien avec Bpifrance :

  • soit la garantie gratuite à 80 % sur tous les nouveaux prêts.
  • le report des échéances des créances régionales.
  • la mise en place du dispositif Covid 19-Trésorerie (prêt avec 1 an de différé).
  • et l’élargissement du prêt croissance TPE à plus d’entreprises.

La Région Normandie s’engage à mettre en œuvre :

  • le redéploiement d’une partie du budget régional vers le soutien à l’économie.
  • la mise en place d’un moratoire : la Région suspend le remboursement des prêts accordés aux entreprises, sans qu’elles aient à en faire la demande.

La Région a déjà obtenu du gouvernement :

  • l’assouplissement des règles liées au service fait, afin que la collectivité puisse poursuivre les versements à ses prestataires.
  • l’élargissement du champ des délégations du Président, afin que celui-ci puisse procéder rapidement à des attributions au quotidien, en fonction des besoins.
  • de plus, la Région Normandie porte une attention particulière à la situation des artisans et commerçants, pour lesquels les dispositifs actuellement proposés par le gouvernement n’apparaissent pas adaptés. La création d’un outil spécifique est à l’étude.

Liens utiles :


Nouvelle-Aquitaine

La Région a créé dès le mardi 17 mars un fonds de rebond et stratégique de 50 millions d’euros pour les entreprises.
Alain Rousset, président de la Nouvelle-Aquitaine, a confirmé la participation de la Région à hauteur de 20 millions d’euros au fonds national de solidarité cogéré par l’Etat et les Régions (1 milliard d’euros) au profit des très petites entreprises impactées par la crise du Coronavirus. Celles, les plus impactées, dont le chiffre d’affaires est de moins de 250 000 euros, recevront d’ici à la fin du mois une aide forfaitaire automatique de 1 500 euros.
Autres mesures :

  • un fonds de soutien régional d’au moins 5 millions d’euros est créé pour soutenir les associations en subvention directe notamment dans les domaines de la culture, du sport et de l’Economie Sociale et Solidaire.
  • une enveloppe nouvelle de 10 millions de prêts abondera les prêts rebonds gérés par la Banque Publique d’investissement (Bpifrance). Ils permettent avec un fort effet levier d’améliorer rapidement la trésorerie des entreprises.
  • la Région décide par ailleurs de créer une ligne budgétaire de prêt d’urgence de 15 millions d’euros supplémentaires pour aider les entreprises régionales non éligibles à ces dispositifs à passer le cap de ces semaines de crise sanitaire.

Elle a décidé d’augmenter de sa propre initiative le niveau des acomptes versés pour contribuer au besoin en fonds de roulement des PME et des ETI et d’accorder un moratoire d’un an pour le remboursement des avances remboursables déjà octroyées par la Région.
La Région continuera de financer les frais fixes des entreprises de transport diminuées des mesures de chômage partiel assumées par l’Etat.


Liens utiles :


Occitanie

La Région Occitanie a renforcé le 19 mars son nouveau plan d’urgence pour les entreprises et leurs salariés : 82 millions d’euros s’ajoutent aux premières mesures.

  • Un fonds de solidarité pour les entreprises de moins de 10 salariés est ainsi doté de 25 M€  pour le mois de mars et autant en avril, soit 50 M€  au total. Il s’inscrit dans le cadre du fonds d’Etat fort de deux milliards d’euros sur deux mois pour les TPE qui emploient entre un et dix salariés.
  • Assouplissement des conditions d’attribution de ses aides aux entreprises en difficulté de plus de dix salariés. Cela correspond à une nouvelle enveloppe de 10 M€ .
  • La création d'un fonds de garantie bancaire avec Bpifrance : 5 M€ avec effet de levier pour 100 M€  de prêts de trésorerie auprès des banques afin qu'elles assurent le fonds de trésorerie nécessaire aux entreprises articulé avec le fonds national. La garantie portera sur des prêts inférieurs à 300 000 €.
  • Monde associatif : enveloppe exceptionnelle de 5 M€  pour les secteurs de la culture, du sport, de l’économie sociale et solidaire et de la politique de la ville .
  • Instauration d’un service de proximité avec les Maisons de Ma Région et Ad’Occ.
  • Les paiements que la Région doit aux entreprises seront garantis et réalisés au titre du plan de continuité.
  • Facilité dans l’exécution des contrats en cours et aucune pénalité de retard demandée aux entreprises engagées par marché avec la Région.
  • La suspension de l'ensemble des remboursements d'avance pour une durée de 6 mois à compter du 1er avril. Cette mesure, qui porte sur 60 millions d'euros d'encours, concerne 520 entreprises.
  • L'exonération des loyers des entreprises qui sont hébergées en pépinières : dès le mois de mars 2020, pour les 3 pépinières en gestion régionale (à Montauban, Martres-Tolosane, et Réalis à Montpellier).
  • Trésorerie : prêt Rebond Occitanie avec Bpifrance, un prêt à taux 0 %, dont les remboursements peuvent être différés pendant 2 ans puis échelonnés. Le montant du prêt, de 10 000 € à 300 000 €, permet en parallèle un prêt bancaire du même montant. S’adresse aux PME à partir d’un an d’existence (avec un bilan). 8 M€ et effet levier de 55 M€.
  • Lancement du plan "Former plutôt que licencier" (4 M€) pour permettre aux entreprises bénéficiant du chômage partiel de s’inscrire dans un plan de formation afin de conserver les compétences.

Liens utiles :


Pays-de-la-Loire

Plan régional d’urgence Coronavirus : 50 M€  pour les entreprises : 25 millions immédiatement disponibles à travers les dispositifs régionaux déjà existants. 25 millions d’euros de crédits supplémentaires* dans le cadre d’un plan d’urgence. Plan régional économique d’urgence articulé en 6 grandes mesures à disposition des entreprises et des associations régionales :

  • Création de "Pays de la Loire Urgence solidarité", un dispositif régional de 6 M€  de subventions de trésorerie destiné aux artisans, commerçants, traiteurs, restaurateurs, TPE et entreprises de l’économie sociale et solidaire.
  • Création par Pays de Loire et Bpifrance du prêt Rebond doté de 12 M€  de prêt à taux zéro. Destiné aux PME, le prêt Rebond leur permet de bénéficier d’un prêt à taux zéro de 10 000 à 300 000 €.
  • 5 M€  de report des avances remboursables accordées par la région. Dès le 1er avril, la Région reporte les avances remboursables dues pour les 6 prochains mois.
  • 10 M€  de garanties de prêts avec le dispositif Pays de la Loire Garantie destiné à l’ensemble des TPE, PME – PMI et ETI. Ce dispositif de garantie de prêts est porté à 80% du montant garanti et co-financé par la région et Bbifrance.
  • 15 M€  de prêts en trésorerie sans garantie avec le dispositif Pays de la Loire Redéploiement. Il permet de souscrire un prêt de 50 000 à 500 000 €, à un taux TEG de 2,03 % sans garantie ni coûts additionnels.
  • 3 M€  pour toutes les associations organisatrices d’évènements culturels et sportifs, dont 2 M€ avec le nouveau dispositif Pays de la Loire Fonds d’Urgence Evénements pour venir en aide aux structures avec un plafond de subvention de 30 000 € .

Liens utiles :


Provence-Alpes-Côte d'Azur

Sur les 250 millions de contribution au Fonds national de Solidarité de l’Etat mobilisés par les 18 Régions de France, la Région Sud mobilisera 18 millions d’euros.
Mesures spécifiques déjà annoncées par Renaud Muselier :

  • "Nous débloquons une prime exceptionnelle pour tous les stagiaires paramédicaux de la Région Sud mobilisés dans la guerre contre le coronavirus".
  • "Nous maintenons la rémunération des 4 000 stagiaires de la formation professionnelle et des 220 organismes de formations".

Mesures à venir :
La région travaille sur des outils complémentaires propres à la Région Sud: "Ces outils s’adresseront en particulier aux secteurs économiques ou associatifs qui ne sont pas pris en compte dans le Fonds national de solidarité. Nous en préciserons très bientôt les modalités, les montants, mais surtout les critères et les procédures pour y accéder. "


Liens utiles :


Régions ultramarines – Ile de la Réunion

Didier Robert a annoncé le déblocage d'une cinquantaine de millions d'euros pour accompagner les entreprises locales. La région interviendra à trois niveaux :

  • Comme lors de la crise des gilets jaunes, la Pyramide inversée débloquera, dans le cadre d’un fonds régional (Fonds de Solidarité Réunionnaise), une aide d’urgence qui pourra aller jusqu’à 4 000 euros pour les très petites entreprises locales. Une mesure qui concernerait "près de 20 000 entreprises" d’après Didier Robert.
  • Deuxième mesure et toujours en complément de l’aide nationale, la mise en place d’une garantie auprès des entreprises pour faciliter leurs démarches avec leurs partenaires bancaires. "La Région prendra le différentiel de ce qui n’est pas couvert aujourd’hui".
  • Un fonds de restructuration de 25 millions d’euros que la Région souhaite mettre en place, "qui permettra sous forme de prêts d’accompagner les entreprises réunionnaises et leur permettre de passer ce moment extrêmement tendu". Fonds de Rebond Région – Bpifrance .


Liens utiles :


Régions ultramarines - Guadeloupe

Plan organisé en 5 grandes mesures à disposition des entreprises régionales :

  • Le fonds de solidarité nationale. La participation de la Région Guadeloupe au fonds national de solidarité s’élève à 1 million d’euros.
  • Un fonds de garantie des prêts bancaires. La Région Guadeloupe, dans le cadre de son fonds de garantie à hauteur de 10  millions d’euros, en partenariat avec la Bbifrance augmentera la quotité de 70 à 80 ou 90 %.
  • Mise en place du prêt rebond. Pour renforcer la trésorerie des entreprises, La région mettra en place un prêt rebond de 5 millions d’euros. Destiné aux TPE et aux PME, ce prêt rebond permettra aux entreprises guadeloupéennes de bénéficier d’un prêt à taux zéro de 10 000 à 300 000 €, pour une durée de 7 ans, avec un différé de 2 ans.
  • La mobilisation des fonds européens (FEDER, FEAMP, FEADER).
  • Autres mesures d’accompagnement :
    • Pour le volet agricole : mise en place d’une aide exceptionnelle afin de soutenir la filière maraichère.
    • Pour les entreprises de l’économie bleue, non éligible au fonds de solidarité nationale, notamment les entreprises de la pêche et de l’aquaculture, la collectivité régionale met en place d’un dispositif d’aide spécifique et adapté aux besoins.
    • Pour les secteurs bénéficiaires, en particulier les transporteurs : anticipation du versement de la détaxe de carburant .

Liens utiles :


Régions ultramarines – Martinique, Mayotte, Guyane

En date du 22 mars, pas de mesures locales annoncées.
Les sites officiels renvoient aux mesures gouvernementales et aux aides européennes (FSE - Fonds Social Européen).
Rappel également qu’il est demandé aux présidents de Régions ou de collectivités d'Outre-mer de suspendre les échéances de prêts ainsi que les échéances fiscales et sociale.


Liens utiles :


La responsabilité de KPMG ne pourra pas être engagée au titre des informations contenues dans cette note établie à titre informatif et susceptible d’évoluer d’heure en heure en fonction des annonces gouvernementales.

Quel est votre besoin ?

Tous les champs étoilés sont obligatoires

Sélectionnez
Sélectionnez
Être rappelé
Civilité
|
Être rappelé
Civilité.
|

Merci

Un conseiller vous rappelle dans les plus brefs délais
Du lundi au vendredi de 9h00 à 18h00 (sauf jours fériés).
Nous rencontrer Devis gratuit

L'information financement COVID-19

L'employeur peut placer son salarié en position d'activité partielle lorsqu'il subit une perte de rémunération causée :

  • soit par la fermeture temporaire de tout ou partie de l'établissement,
  • soit par la réduction de l'horaire de travail en deçà de la durée légale de travail(35 heures hebdomadaires) ou conventionnelle lorsque celle-ci est inférieure à la durée légale de travail.
L'employeur doit avoir accompli les démarches l'autorisant à instaurer l'activité partielle, notamment :
  • dans les entreprises de plus de 50 salariés, consultation du CSE,
  • dans tous les cas, demande préalable d’autorisation d’activité partielle.

En cas de circonstances exceptionnelles (telle que la crise sanitaire Covid-19) les entreprises peuvent, par dérogation au principe de demande d’autorisation préalable, déposer leur demande d’activité partielle dans un délai de 30 jours avec effet rétroactif.
Cette dérogation est également applicable en cas de suspension de l'activité de l'entreprise pour sinistre ou intempéries.
(Articles R. 5122-1, R. 5122-3 du code du travail)

Le télétravail est la règle impérative pour tous les postes qui le permettent.

Les gestes barrière et les règles de distanciation au travail sont impératifs. Les entreprises sont invitées à repenser leurs organisations pour :

  • limiter au strict nécessaire les réunions :
    - la plupart peuvent être organisées à distance
    - les autres doivent être organisées dans le respect des règles de distanciation et de seuil maximal (6 personnes)
  • limiter les regroupements de salariés dans des espaces réduits
  • les déplacements non indispensables doivent être annulés ou reportés
  • l’organisation du travail doit être au maximum adaptée, par exemple la rotation d’équipes
  • réguler les arrivées ou les départs des salariés

En savoir plus kpmg-pulse

Vous n’êtes pas seuls

KPMG a mis en place un dispositif spécifique d’accompagnement, immédiatement activable pour préserver votre entreprise. Nos experts se tiennent à votre écoute pour vous soutenir sur la durée.

Contactez-nous kpmg-pulse

Restez connectés sur nos réseaux KPMG Pulse pour ne rien rater de l’évolution du COVID-19

kpmg-pulse